Ci-dessous le communiqué intersyndical :
En juillet 2017, Emmanuel Macron déclarait : "J'ai toujours considéré qu'il y avait dans ce que certains on pu appeler le modèle suédois une véritable source d'inspiration à plusieurs égards".
Macron recevait alors le Premier ministre suédois et il
engageait sa réforme du marché du travail.Il entend aujourd'hui, finir
le travail....
L'article suivant publié par Le Monde présente ce qu'il en est du modèle suédois. Une mise en perspective de "l'école du futur" de Macron.
Analyse. L’école suédoise va mal. Avant des élections législatives prévues dimanche 11 septembre, les leaders politiques ont beau s’opposer sur les solutions, ils font tous le même constat. Chaque année, 16 000 élèves quittent le collège sans pouvoir entrer au lycée. Les différences de niveau entre les établissements ne cessent de croître. Partout, les enseignants qualifiés manquent à l’appel.
Le ministre Pap Ndiay a indiqué qu'il allait mettre en œuvre le plan de "refondation" de l'école de Macron.
Voir l’article sur le site Emancipation69 : POUR LE RETRAIT DES PROJETS MACRON CONTRE L’ÉCOLE
Des réformes similaires ont déjà été mise en œuvre notamment en Belgique et au Québec
Ci-dessous des articles qui font part des résultats dans ces deux pays. Tout y est : "contrats d'objectifs", "évaluation" permanente des enseignants, des établissements, "pilotage selon les résultats", divisions entre les enseignantsL...
Voir les bulletins en PDF ci-après :
| Pour surmonter cette sinistre élection, un peu d'humour... |
Françaises, Français, chers gaulois réfractaires
Voici une nouvelle allocution en pleine crise sanitaire
C’est la neuvième fois en deux ans que je prends la parole
Sans que me soit décompté le moindre temps de parole
Je me suis dit que ça vous plairait d’avoir un président qui slame
C’est vrai que ça change de tous ces gens qui parlent que d’islam
Mon flow à moi est sans égal, avoue tu kiffes mon son
Mais c’est fini Grand Corps Malade, maintenant c’est Grand Corps Macron
Si j’ai la voix grave croyez pas que c’est que j’ai trouvé du bon shit
Pour vous dire la vérité c’est juste que je sors d’une bronchite
Ouais j’ai mué, les temps ont bien changé
Depuis l’époque où je criais comme un ado « c’est mon projet »
T’as cru que c’était la teuf ?
Eh, c’est la pandémie, gros
Alors que le variant Omicron sévit pendant moi je me mets au micro
Pour vous dire de vous vacciner une troisième injection s’impose
Pour vous sauver désormais je vois la vie en dose
En Biélorussie, "97 %, ne veulent pas que la Biélorussie participe à la guerre en Ukraine !"
Début mars, le Congrès des Syndicats Démocratiques (BKDP) demandait "la cessation immédiate des hostilités et le retrait des troupes russes de l'Ukraine, ainsi que de la Biélorussie". Le réseau ferré biélorusse a fait l’objet de sabotages, en vue d'entraver les acheminements de l’armée russe dans la région.*
Minsk, 29 mars 2022
Alexandre Yarashuk : La guerre de la Russie en Ukraine n'est pas notre guerre.
Nous pouvons l'arrêter, nous devons l'arrêter !
Chers compatriotes, chers travailleurs, travailleuses !
La guerre de la Russie contre l'Ukraine dure depuis plus d'un mois. Dès le début de la guerre, la Biélorussie s'est rangée du côté de la Russie. Ses troupes entrent en Ukraine depuis notre territoire, des roquettes sont lancées, des avions décollent. Et plus la Biélorussie s'implique dans la guerre, plus sa participation à l'agression détruit des infrastructures, des logements, tue des civils ukrainiens, des femmes, des personnes âgées et des enfants, plus les sanctions de la communauté internationale s'alourdissent à son encontre.
Nous commençons à ressentir leurs effets. Les prix augmentent, les entreprises se ferment ou recourent au temps partiel et les problèmes de salaires commencent. Les turbulences ont déjà affecté des entreprises stratégiques telles que MZKT, les raffineries de pétrole et Belaruskali. Pour la première fois depuis de nombreuses années, Belaruskali a été contraint de contracter un emprunt bancaire pour payer les salaires de ses employés.
Mais ce n'est que le début. La détermination de la communauté internationale à punir les responsables de la guerre et l'ampleur des sanctions sont telles que dans quelques années il ne restera plus grand-chose de l'économie moderne du pays. La Biélorussie n'a jamais été confrontée à un tel défi dans son histoire.
Le pays se dégradera progressivement jusqu'au niveau technique et technologique de l'économie du milieu du siècle dernier. La dégradation s'accompagnera d'un chômage endémique, de salaires extrêmement bas, de la pauvreté et de l'existence misérable de la population.
De plus, la Biélorussie, avec la Russie en tant qu'agresseur militaire, devra payer des réparations de plusieurs milliards de dollars à l'Ukraine pour les énormes dommages causés par la guerre. Tout comme l'Allemagne nazie a payé des réparations à l'Union soviétique après la Seconde Guerre mondiale. C’est comme cela que sont apparues à Minsk les usines de MAZ, MTZ, Motovelo et d'autres.
Ainsi, la Biélorussie paiera, en gageant son propre avenir, l'aventure d’avoir participé à la guerre contre l'Ukraine. Pour les années à venir, le pays a mis en jeu son existence en tant qu'État indépendant et souverain, et sa population sera au bord de la survie physique.
Peu de pays dans le monde ont connu dans leur histoire des guerres aussi meurtrières que nous. Nous devons tout faire pour retrouver une bonne réputation, pour que la Biélorussie ne soit jamais considérée comme un agresseur militaire. Et qui d’autres que nous le fera ? Le nom de notre pays, les noms de nos villages et de nos villes ne doivent pas incarner la menace et le danger pour le peuple de l'Ukraine voisine, fraternelle pour nous. Ne doivent pas incarner la mort.
« Ne croyez pas la propagande. Ici, ils vous mentent.» signé « Les Russes contre la guerre ».
Marina Ovsyannikova, rédactrice à Pervy Kanal, a fait irruption sur le plateau de la diffusion en direct du journal télévisé de la nuit, lundi soir 14 mars, en criant: «Arrêtez la guerre. Non à la guerre.»
Elle tenait également une pancarte disant: « Ne croyez pas la propagande. Ici, ils vous mentent.» Elle était signée en anglais: «Les Russes contre la guerre ».
Le 26 janvier, après un an de discussions, les syndicats de la Fonction publique d’État ont signé, à l’unanimité, l’accord interministériel du gouvernement.
Une offensive largement préparée, y compris par la direction de la MGEN :
Depuis six mois, la Mutuelle Générale de l’Éducation Nationale (MGEN) d’Indre-et-Loire n’a plus de direction et la grogne monte chez les salariés. La désorganisation touche désormais également les usagers qui voient le traitement de certains dossiers traîner en longueur. En réalité, loin d’être passagère et purement tourangelle, la crise actuelle dévoile les mutations profondes du secteur de l’assurance mutualiste et plus encore, elle est le produit du virage libéral imposé par les gouvernements depuis la présidence Sarkozy et qu’Emmanuel Macron n’a fait qu’accélérer.
Un article, bien documenté, paru en Indre-et-Loire, revient sur les restructurations subies à la MGEN et fait un état des lieux à lire ICI :